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Vendredi, Avril 4, 2025


Vahid GarousiGarousiVahid Vahid
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C�l�bre TI Scientifiques


Claude Shannon 1916-2001

Le regard de Claude Shannon 1916-2001 � un disque compact sous un microscope et vous verra la musique repr�sent�e comme ordre des puits, ou en termes math�matiques, comme ordre de 0 et de 1, g�n�ralement d�sign� sous le nom du peu. La base de notre �ge de l'information est cette transformation de la parole, de l'acoustique, des images et de la vid�o dans le contenu num�rique, et l'homme qui a commenc� la r�volution num�rique �tait Claude Shannon, qui est mort f�vrier 24, � l'�ge de 84, apr�s une longue lutte avec la maladie d'Alzheimer.

Shannon est arriv� � l'id�e r�volutionnaire de la repr�sentation num�rique en pr�levant l'�metteur d'informations � un taux appropri�, et convertissant les �chantillons en peu coulent. Il a caract�ris� la source par un nombre simple, l'entropie, adaptant une limite de m�canique statistique, pour mesurer la teneur en information de la source. Pour le texte d'anglais, Shannon a regard� l'entropie comme param�tre statistique qui a mesur� combien d'information est produite sur la moyenne par chaque lettre. Il a �galement cr�� la th�orie de codage, en pr�sentant la redondance dans la repr�sentation num�rique pour se prot�ger contre la corruption.

Si aujourd'hui vous prenez un disque compact dans une main, prenez une paire des ciseaux dans l'autre main, et marquez le disque le long d'un rayon du centre au bord, alors vous constaterez que les jeux de disque toujours comme si nouveau.

Avant Shannon, on l'a g�n�ralement cru que la seule mani�re de r�aliser arbitrairement la petite probabilit� de l'erreur dans une voie de transmission �tait de ramener le taux de transmission � z�ro. Tout ceci a chang� en 1948 avec la publication d'une th�orie math�matique de communication, o� Shannon a caract�ris� un canal par un param�tre simple; la capacit� de canal, et prouv� qu'il �tait possible de transmettre l'information en tout cas au-dessous de la capacit� avec une probabilit� arbitrairement petite d'erreur. Sa m�thode de preuve �tait de montrer l'existence d'un bon code simple en faisant la moyenne au-dessus de tous les codes possibles.
Son papier a �tabli des limites fondamentales sur l'efficacit� des canaux bruyants d'exc�dent de communication, et a pr�sent� le d�fi de trouver des familles des codes qui r�alisent la capacit�. La m�thode de codage al�atoire ne produit pas un exemple explicite d'un bon code, et en fait cela a pris cinquante ans pour que les th�oriciens de codage d�couvrent les codes qui viennent pr�s de ces limites fondamentales sur des canaux de ligne t�l�phonique.

L'importance du travail de Shannon a �t� identifi�e imm�diatement. Selon un num�ro 1953 de magazine de fortune: "ce peut n'�tre aucune exag�ration pour dire que le progr�s de l'homme dans la paix, et la s�curit� dans la guerre, d�pendent davantage des applications fructueuses de th�orie de l'information que sur des d�monstrations physiques, dans les bombes ou aux centrales, que l'�quation c�l�bre d'Einstein fonctionne". En fait son travail a le temps fini plus important devenu avec l'arriv�e de la communication profonde de l'espace, des t�l�phones sans fil, des r�seaux informatiques � grande vitesse, de l'Internet, et des produits comme des joueurs de disque compact, des commandes dures, et des modems � grande vitesse qui font l'utilisation essentielle de la compression de codage et de donn�es d'am�liorer la vitesse et la fiabilit�. Shannon a grandi dans Gaylord Michigan, et a commenc� son �ducation � l'universit� du Michigan, o� il majored dans des math�matiques et l'�lectrotechnique. En tant qu'�tudiant gradu� au MIT, sa connaissance des math�matiques de l'alg�bre bool�enne et de la pratique de la conception de circuit a produit ce que H.h. Goldstine a appel�: "un des th�ses du ma�tre le plus important jamais �crites... une borne limite parce qu'elle a chang� la conception de circuit d'un art en science". Cette th�se, une analyse symbolique des circuits de relais et de commutation, �crite en 1936, si techniques math�matiques pour �tablir un r�seau des commutateurs et des relais pour r�aliser une fonction logique sp�cifique, telle qu'une serrure de combinaison. Elle a gagn� le prix noble d'Alfred des soci�t�s machinantes combin�es des Etats-Unis et est fondamentale dans la conception des calculateurs num�riques et des circuits int�gr�s. L'int�r�t de Shannon pour la conception de circuit n'�tait pas purement th�orique, parce que il a �galement aim� construire, et son sens de jeu est �vident dans plusieurs de ses cr�ations. Dans les ann�es 50, quand des ordinateurs ont �t� donn�s des noms comme ENIAC (int�grateur et calculatrice num�riques �lectroniques) Shannon a construit un ordinateur appel� THROBAC qu'I (ordinateur Vers l'arri�re-regardant de Romain-num�ro �conome), qui pouvait s'ajouter, soustraient, multiplient et divisent m�me des nombres jusqu'� 85 fonctionnant seulement avec les num�ros romains. Son �tude dans Massachusetts de Winchester a �t� remplie de tels dispositifs, y compris une souris m�canique desolution et une machine miraculeuse de jonglerie. Traverser le plafond �tait une cha�ne tournante, comme ceux aux nettoyeurs � sec, desquels ont �t� suspendues les robes d'une vingtaine de doctorates honorifiques. Ils ont fait un vol splendide de vue autour de la salle. La dissertation doctorale de Shannon 1941, sur la th�orie math�matique de la g�n�tique, aussi bien n'est pas connue en tant que th�se de son ma�tre, et en fait n'a pas �t� �dit�e jusqu'en 1993, d'ici l� la plupart des r�sultats avaient �t� obtenues ind�pendamment par d'autres. Apr�s avoir re�u un dipl�me du MIT, Shannon a pass� une ann�e � l'institut pour l'�tude avan��e, et c'est la p�riode o� il a commenc� � d�velopper son cadre th�orique qui m�nent � son papier 1948 sur la communication en pr�sence du bruit. Il a joint des laboratoires de Bell en 1941, et est rest� l� pendant 15 ann�es, apr�s quoi il a renvoy� � la guerre mondiale de MIT. During II son travail sur le chiffrage men� au syst�me employ� par Roosevelt et Churchill pour des conf�rences transoceanic, et a inspir� son travail pilote sur la th�orie math�matique de cryptography. C'�tait aux laboratoires de Bell que Shannon a produit la s�rie de papiers qui ont transform� le monde, et qui la transformation continue aujourd'hui. En 1948, Shannon reliait la th�orie et la physique de l'information en d�veloppant sa nouvelle perspective sur l'entropie et sa relation aux lois de la thermodynamique. Que le raccordement �volue aujourd'hui, car d'autres explorent les implications du quantum calculant, en agrandissant la th�orie de l'information pour traiter la transmission et le traitement des �tats de quantum. Shannon doit se ranger pr�s du dessus de la liste des figures principales de la vingti�me science de si�cle, bien que son nom soit relativement inconnu au grand public. Son influence la vie quotidienne, qui est d�j� �norme, peut seulement augmenter au fil du temps.

Robert Calderbank et Neil J. A. Sloane



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